POISON Tu as envahi mon corps cachée dans une conversation, comme un virus informatique, empoisonnant mon cœur, mon âme et mon sang. Et tout s'est habitué à ton poison. Et maintenant mon sang, et le cœur de mon âme, s'effondrent, prisonniers d'un syndrome mortel. Maintenant ils pleurent aux nuages, aux étoiles du ciel, ils pleurent à l'obscurité de la nuit, comme perdus dans l'univers d'une vie d'autrui. Ils ont fui hors de moi, sans trouver aucun lieu où trouver le repos, bien que seuls. Et moi aussi, seul, mais sans sang et sans cœur d'âme, moi je ne me trouve pas, je ne suis pas. Où est tu?